Petite lecture en public

Lecture des Gones de Rosetta et des Historiettes de Mamie Simone
de 14 h à 17h30
Mercredi 16 décembre 2015
Monoprix Croix-Rousse
1er étage

Jeunesse
Avec la présence de Mamie Simone

critique



Je remercie profondément le comité de lecture jeunesse "le livre et l'écoute" à Paris pour leur critique sur les Gones de Rosetta.















Lecteur : Caroline PUCHEU
Educatrice spécialisée
Service ARPE ( Aide à la rencontre parent/ enfant ).
Médiateur familial en cours de formation
au CECCOF ( Centre d'Etude clinique des Communications Familiales ).
Versailles

Notice :
C'est une histoire qui s'adresse à la fois aux petits et aux grands.
Le décor, un petit bouchon lyonnais, un scénario autour de Rosetta dont le coeur s'est assurément noirci au décès de son mari.
Elle continue à faire tourner son commerce, mais ne met plus le coeur à l'ouvrage et
les villageois commencent à se détourner d'elle.
Mais ne dit-on pas "qu'un minuscule petit rien de bonté peut attendrir le coeur le plus sec ?"
Les illustrations sont précises : photographies avec lesquelles les expressions des protagonistes sont retransmises de manière pertinente.
Le texte est habilement rédigé.
Le vocabulaire lyonnais est expliqué en bas de page.
Le petit plus, un brin d'histoire sur les canuts et la croix rousse dont l'auteur est passionné.
Avis : Indispensable.

Oeuvre collective



Découvrez l'oeuvre complète au format PDF, ici

Avec la participation de 
l’école élémentaire Chamrousse, Seyssinet Pariset
Classe de CM2 de Cécile Blanc



A découvrir


Marché de la création 2016

La deuxième édition du marché de la création de Couzon-au-Mont-d'Or se prépare grâce à une équipe dynamique et pleine d'idées.

Elle se tiendra dans la salle communale La SAR à deux pas de la saône.

Théâtre, musique, ateliers pour enfants, exposition

Du samedi 19 mars, 14h au dimanche 20 mars 18h, plus d'une centaine d'artistes et d'artisans venus de la France entière vous accueilleront pour une visite au coeur de la création.

Dossier d'inscription disponible très prochainement
Participer à l'exposition Lettres d'Amours, plus d'infos



Organisé par le CCAS de Couzon et les Editions Rêve d'Enfant

Prochain événement atelier créatif officiel le 20 mars 2016

Garden Party, 3 juillet 2015, Croix-Rousse
Proposer / animer des projets collectifs intergénérationnels fait partie d'une démarche artistique longuement mûrie et assumée, au temps de l'individualisme.

Les œuvres dites personnelles sont manifestement et indéniablement liées à des passions solitaires, des sentiments, des sensations, des pensées, une manière d'exprimer qui s'enrichissent au rythme d'un travail continu et au fil de pérégrinations, d'une volonté.

Ensemble...
Nourri d'images diverses et variées, cohérentes ou non, l'esprit vagabonde, développe, compose, superpose, transpose ; les gestes, des paroles, un timbre, un ton tandis que les Hommes se répondent.
Lorsque l'on tend un peu l'oreille, la magie des oeuvres collectives pénètre la chair, forge l'âme, une vie dans lequel l'autre prend une place essentielle.

D'un Je à l'autre... 

Lettres d'Amours 2015-2016 à découvrir le 6 juillet sur le site www.editions-reve-d-enfant.fr

Prochain atelier collectif ouvert au public le 20 mars 2016 au marché de la création de Couzon-au-Mont-d'Or, événement annuel organisé par le CCAS de Couzon et les Editions Rêve d'Enfant.



Intégrez la création d'une oeuvre collective à votre / un événement, créez la différence :
philironie@gmail.com
editionsrevedenfant@gmail.com
(aide, conseils, préparation, participation)

AGC



Equipe des manipulatrices et manipulateurs Norimagerie, Lyon Caluire







L'atelier a été intégré à l'événement Garden Party organisé par l'association des commerçants de la rue d'Austerlitz, Lyon Croix-Rousse




En vente



Jardin Fleuri ‪#‎philironie‬
toile créée pour l'événement Garden Party
Idéal : coin jardin, chambre d'enfant

Contact en philironie@gmail.com




160 euros, contact philironie@gmail.com

Acrylique, 80 x 80 cm

Atelier Garden Party



Par Emmanuelle, Julie, Luigi, Diane, Lola, Rosalie, Lili, Aurélie, Arthur, Suhael, Milèna, Cléa et beaucoup d'autres

Atelier Garden Party

jardin fleuri, Acrylique, 80 cm x 80 cm
il y a 5 jours








Le 3 juillet, 1 rue du Pavillon, Croix-Rousse
à partir de 16h jusqu'à 19h
Atelier pour enfants
Tous niveaux
Peinture, coloriage, découpage
Autour du jardin fleuri et Rosetta
Gratuit


Travail sur les fleurs

http://www.aufeminin.com/jardins/langage-des-fleurs-d29718c364251.html

Langage de la tulipe...
En cours

Rêve d'Enfant (extrait)



A toi,


J’avais envie de raconter une histoire, seulement, je suis une piètre conteuse. Je n’ai jamais lu de romans et encore moins ce dont tout le monde parle dans mon pays, les contes qui font rêver les enfants. Loin de moi l’idée de penser que je n’ai jamais été une petite fille, bien au contraire, je crois l’être encore. Alors j’ai préféré la vivre cette histoire qui me trottait dans la tête lorsque je fermais les yeux. Je l’ai vécue quelque part, là, tout près de ce que je ressentais lorsque tu effleurais mes peurs ; là où s’abstiennent les hurlements hystériques, les douleurs de crispation incontrôlées que l’on déverse négligemment lorsque l’on n’ose exprimer librement ses sentiments. Cette histoire, j’ai préféré la vivre plutôt que la retranscrire en choisissant des mots vaporeux, des symboles, des allégories issus de recueils de poésies, de livres de philosophie, même si, il y a des philosophes plus poètes que les poètes eux- mêmes. Dans mon cœur, Michel Onfray est l’un d’eux. Un homme qui me laisse songeuse. Un simple pamphlet dans ses mots prendrait la tournure d’une vérité, ôtant orgueil et médisance, une simple beauté généreuse qui ne demande rien hormis d’être écoutée.


Je suis une femme, une femme imbue quelquefois, pas pire qu’une autre, pas meilleure. Une femme à jamais rassasiée de ce doute lancinant, de ce dièse qui caresse son tympan : quel homme es-tu ? Et, par là même, quelle femme suis-je ? Tu rêvais d’un enfant. Je rêvais d’être la mère de tes enfants qui aurait rendu à ton visage le sourire, l’onctuosité, à tes larmes le rire. Étions-nous des âmes sœurs pour autant ? Ces âmes qui se comprennent en un regard, qui n’ont besoin ni de mots, ni de gestes. À l’ombre de l’apesanteur, elles décryptent l’imperceptible refrain comme si l’autre était son reflet, son alter ego, sa mélodie sans fin. Si on m’avait dit, il n’y a pas si longtemps, que les âmes sœurs existaient, je t’aurais ri au nez, digne d’une érudite qui croit tout savoir sur la réalité, digne d’une timorée qui dissimule sa vérité. Assise près de toi, j’aspire le parfum délicat qui émane de ta peau marbrée de veinules, légèrement velue, ondoyant le long de tes frêles et puissantes jointures ; le parfum d’une fleur des prés ouverte sur le sentier d’un paradis terrestre, le jardin des souvenirs.



Je n’ai plus vingt ans. Je n’ai plus l’âge de l’insouciance, celle qui animait mon orgueil d’illusions immortelles. Faiblesse passagère, avec lenteur, la fragilité de mon instinct m’enivre de sensations comme une bise tournoie avec patience, grandiose, subtil effet d’improvisation, et rompt l’énigme de ton silence, l’essence de ton sourire que tu esquisses à travers la vie, à travers le temps.

(éditions Rêve d'Enfant, 2010, Rêve d'Enfant)

Rêve d'Enfant (extrait 2)



Aujourd’hui, au bord de ma fenêtre, je souris lorsque j’entends Adèle et Mickael, deux adolescents qui entre deux bouffées de nicotine parlent de leurs prouesses, de leurs conquêtes féminines sous le préau du lycée entre leurs allégations sur l’inutilité des équations mathématiques, les intervalles et je ne sais encore. Cela me paraît si loin ces bancs d’école où j’entendais sans écouter. Adèle a des parents stricts. Il n’a le droit qu’à une sortie par semaine, le samedi jusqu’à minuit ; celle qui obnubile ses pensées s’appelle Sophie. Sophie a une paire de « tchoutch » phénoménale selon lui ; elle a de grands yeux noirs, une chevelure aussi longue que les jambes d’Adriana Karembeu. Adèle a de longs cheveux châtains brushés à la mode L’Oréal. Il porte au coin de la joue droite deux petites cicatrices, des traces d’anciens pugilats. Sa hargne est lisible sur ses bras. Ses muscles sont tendus, ses poignets sont raides, ses cuisses sont frêles. Il a le regard absorbé d’un spectre, un corps qui se balance constamment de droite à gauche. Il me rappelle Pascal, ce punk avec lequel je dormais dans les halls d’immeuble. L’œil cinglant, il me contait son vagabondage dans les rues de Berlin, d’Amsterdam. Ses combats dans les hangars. On errait dans les bars, on squattait les jardins publics. On nous scrutait, on s’en foutait. Il me surnommait « Poison », un tag que je n’ai jamais vraiment compris d’ailleurs. Le poison, c’est venimeux, intriguant, mortel. Sa gabardine sentait le poisseux des ports d’Hambourg, ses chaussures coquées étaient râpées jusqu’à ses orteils. Ses journées étaient rythmées par la mendicité, la faim et le froid.




On écoutait Noir Désir, Bérurier Noir. Il pétait comme un zouave au nez des gens, le plat le plus carminatif était le kebab sur le bord de la Saône en train mater la lune argentée, les cimes des peupliers de l’autre côté effleurant cette capsule imperméable, lumineuse comme le halo d’un ange invisible ; on rigolait comme des fous. On était heureux, heureux simplement de se foutre des apparences, de se foutre de nous tout simplement. Notre aventure n’a duré que deux semaines, j’ai l’impression néanmoins qu’il vit encore… ce regard d’enfant.

(éditions Rêve d'Enfant, 2010)

Gones dans l'âme


Sortie le 5 juin disponible dans toutes les librairies en France et à l'Etranger
(sauf sur Amazon)

Les Autres Chroniques...


 


Durant ma courte vie, j’ai souvent eu cette impression de lutter contre un fantôme, une chose absente néanmoins omniprésente, voire omnipotente. Lutter ou laisser pénétrer cette chose impossible à décrire comme une force qui oblige à tout conter, à tout quitter, à tout réinventer. Parfois, j’ai posé un nom sur un visage familier. Parfois, j’ai hurlé, peint, crié, chanté, imprégnée de cette chose étrange comme obsédée. Comme si on me volait quelque chose. Comme si on m’ôtait un bras, une jambe. Comme si on m’empêchait de respirer. Un jour, j’ai cru que c’était moi. Un jour, j’ai cru que c’étaient eux. Il fallait un visage, un nom, une représentation. La représentation de cette douleur presque jouissive, désagréable qui empoigne, qui disloque le corps et l’entraîne vers un monde illusoire où il s’égare; où les pensées s’entremêlent prisonnières d’une sensation, d’une illusion... heureuse, confinée, colorée, apaisante. 
Un jour, ce fut ma mère. 
Le lendemain, mon père et quand ils ont disparu… 
Ce furent eux. Les autres...


(éditions Rêve d'Enfant, 2012)

Feuilleter les premières pages : ICI
Acheter le livre : ICI 





Appartenir à un monde d’enracinés où le paradoxe frise la folie ; une atmosphère aussi sombre que les tumultes d’un mystère, celui de l’existence, à ne point nommer.
AGC



*

Prochaine rencontre

Dans le cadre du Lyon Gyspy Festival

Rencontre à Vivement Dimanche
Rue du Chariot d'Or
Croix-Rousse

de 11h à 13h, les Gones de Rosetta
de 16 à 18h en compagnie de David Strickler, Les Autres Chroniques


Salon du livre de paris 2015

Des instants mémorables au Salon du Livre de Paris.
Merci et à bientôt aux nouveaux lecteurs de Rosetta !


Gones dans l'âme, à partir de 10 ans, tome 2


Un petit aperçu du travail en cours :

Des plafonds hauts à la française, des escaliers interminables, des jardins intérieurs discrets, remplis de bons légumes et de fleurs par milliers, la Colline de la Soie était un village haut en couleur où il faisait bon vivre. Une petite ville perchée, protégée autant par le microclimat qui régnait que par les grands hommes qui faisaient l’Histoire, tel Monsieur Jacquard, l’inventeur du bistanclaque*, célèbre métier à tisser.
À la soie, on s’y croise joyeusement, on s’y salue poliment par les fenêtres ou au passage dans la grand-rue ; tout était prétexte à discuter, s’arrêter se faire des « mimis » comme disait Jacky, le doyen du quartier.

Ici, on se racontait les dernières nouvelles, là-bas des plaisanteries en conciliabule. On bagasse, on s’asticote, on dégoise. Tout le monde connaissait tout le monde et les histoires de tout le monde. Enfin, presque tout le monde, car Adèle, elle, ne connaissait pour ainsi dire personne, hormis ... Henri et Rosetta.

Prochaines dédicaces et exposition :


14 et 15 mars 2015
Toute la journée
Marché de la création de Couzon au Mont d'Or

20 au 23 mars 2015
Tous les jours
Au salon du livre de Paris
Porte de Versailles


23 mai 2015
de 11h à 13h et de 16h à 18h
Dans le cadre du festival Gypsy
A la librairie Vivement Dimanche
rue du Chariot d'or Lyon Croix Rousse
Les Gones de Rosetta et Les Autres Chroniques


Octobre -Novembre 2015
Exposition et vente privée